L’art du concert

Je vous ai déjà parlé du Nippon Budokan. C’est une énorme salle  construite pour accueillir les compétitions de Judo pour les jeux olympiques de 1964. Elle est surtout maintenant utilisé pour les concerts. J’avais été voir les °C-ute l’année dernière pour leur grande première dans cette salle le jour anniversaire du groupe le 10 septembre. Cette salle est maintenant devenu banale pour beaucoup de groupes. Il faut pourtant la remplir, elle peut accueillir plus ou moins 10 000 personnes selon la configuration de la scène. Mais on dirait bien que les fans se multiplient. Cette année encore les °C-ute ont fêté l’anniversaire du groupe dans cette salle en septembre et une date au Budokan a été ajoutée au mois de novembre. C’est l’occasion de refaire un petit tour. Je retrouve d’ailleurs mes compatriotes Elsy et Antoine fraîchement arrivés quelques jours avant pour le concert.

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Le concert était bien mais sans plus. On ne sentait pas de la magie et l’émotion comme l’année dernière où c’était la première fois. Une bonne setlist qui monte en puissance mais un public un peu moins composé de fans que d’habitude. La salle reste quand-même un cadre exceptionnel pour un concert. Le petit plus cette année était la plate-forme situé sur une avant scène au milieu du budokan qui montait et les plaçaient en hauteur au centre du Budokan. C’était beau.
Le coté marrant est que j’avais pas une superbe place et derrière en me retournant il y avait les tribunes VIP. Et qui s’installe devant la tribune au dessus de moi ? Les S/mileage ! Le groupe que j’ai été voir quelques jours avant. Je les voyais mieux que les °C-ute quand elles étaient au fond sur scène. Je m’amusais à les regarder de temps en temps. Elles avaient l’air de bien s’amuser.

Le lendemain sortie du nouveau single des Berryz, le groupe sœur des °C-ute au centre commercial le Sunshine à Ikebukuro. C’est leur dernier single. Le groupe se sépare l’année prochaine après 11 ans de bons et loyaux services. C’est l’occasion de leur serrer la paluche et de leur dire un petit mot et au revoir. Risako égale à elle même, n’est pas là. Je lui parle en français pour la faire réagir, ça marche un peu. Les autres ont du répondant. J’échange quelques souvenirs avec les fans. Certains sont nostalgiques, moi je dis il était temps que le groupe se sépare et qu’on passe à autres choses.

Je vous laisse là avec les clips du single du groupe.

On se retrouve pour la suite, à Osaka.

A bientôt !

Ceux qui m’aiment prendront le train

Je passe de Nagano à Kumamoto ! J’imagine que certains ne s’imaginent pas la distance. Il y a environ 1000km de distance. C’est un peu comme si je passais de Lille à Marseille du jour au lendemain. C’est cool les pass pour le train, on peut faire un peu ce qu’on veut. Ca fait 6 heures de train, oui le délire c’est pas donné non plus. Mais les trains sont tellement confortables, ça permet de se reposer et d’écrire ce blog donc il n’y a pas à ce plaindre.

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Vous vous demandez pourquoi Kumamoto ?

Parce que…

Pardon si vous avez perdu un peu de neurone. Je vous présente Kumamon, la mascotte qui représente la préfecture de Kumamoto. Il a été désigné la meilleure mascotte du Japon. Il y a quelques années, La préfecture voulait trouver un nouveau personnage pour représenter la région et promouvoir le tourisme et elle a trouvé Kumamon. Il est devenu tellement populaire dans le tout le pays que beaucoup de préfectures essayent d’imiter mais Kumamon reste le plus célèbre. Mais c’est pas Kumamon qui m’a poussé à venir. La première raison est que je voulais aller voir les S/mileage avec un double concert à Saga (la préfecture voisine). C’était ma seule occasion de la voir. La deuxième raison est que je voulais visiter le château de Kumamoto qui fait parti des plus beaux châteaux japonais.  Par la même occasion, je voulais aussi peut-être courir dans les environs malgré une météo qui semble mauvaise.

Le double concert, j’ai fait. Il était très bon, intense. Une bonne setlist qui m’a laissé sur les mollets (les rotules c’était pas assez). La salle était une petite salle. On devait être 200 personnes. Pour le handshake final en sortant. Tout le monde sortait vite en les remerciant. J’ai essayé de prendre mon temps sur la première, Kanyon pour le lui dire que je viens de France. Les autres ayant très vite fini avec la personne devant moi m’écoute et sont toutes étonnés. Fini les « thank you » qui m’agacent. J’ai le droit au « merchi ». Pour le  deuxième concert, j’ai le droit au « bonju », « merchi » et j’ai même le droit à un « Je t’aime » d’Ayacho. C’était touchant.

Le lendemain, le concert des s/mileage était tellement bien que j’hésite à retourner les voir. Le problème est qu’il est à Miyazaki au fin fond de Kyuushu à 3 heures de train de Kumamoto. Il n’y a qu’un concert et si j’y vais, pas de visite du château. Je ne peux pas rester un jour de plus puisque le lendemain, il faut que je sois à Tokyo. J’hésite encore plus car la météo annonce de la pluie. Autant être dans le train ou dans une salle de concert dans ces moments là. Finalement la météo annonce un peu d’éclarcie, je décide de ne pas aller au concert. Soyons raisonnable. Je suis là aussi pour voir du pays. Je vais comme prévu le matin faire une visite du château de Kumamoto. Le château a été refait à 90% à cause d’un incendie suite à une guerre civile en 1877. On m’a dit que « the last samurai » avec Tom Cruise se basait sur cet épisode de l’histoire japonaise mais j’ai pas vu.

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Il y a une vue sympathique en haut.

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Le petit plus par rapport à des châteaux comme Osaka ou Nagoya ou même Himeji est le site autour du château qui est énorme. Toutes les fortifications ont été préservé et il n’y a pas de constructions modernes autour. C’est forteresse qui a été construit ici.

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Il y a la salle de réception pour les visiteurs du damyo qui reste sympa à voir malgré qu’elle soit complètement refaite.

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Après cette demi-journée de visite, je décide de partir au mont Aso pour courir un peu. La météo devrait se calmer en milieu d’après midi

Pour résumé, la carte postale vend ça.

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En prenant une vue panoramique, j’ai vu ça.

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Oui, c’était pas un grand succès. Le mont Aso est un des plus grands volcans du Japon et il est en permanence actif. Ce jour là, la météo n’était pas avec moi et en plus le volcan était en alerte niveau 2 : Impossible de l’approcher à moins d’un kilomètre. Il y a normalement un téléphérique qui permet d’accéder au cœur du cratère mais fermé ce jour là. C’était pas mon but premier car je me lançais assez tard. Mais j’espérais surtout voir les paysages autour en faisant une belle course. C’est aussi un peu raté. Malgré tout, j’ai fait des kilomètres, beaucoup de kilomètres.

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Malgré la vue en haut catastrophique, j’ai vu quand même un peu de paysage sympa qui me faisait penser à l’Auvergne.

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Après ce passage à Kyuuhu, je retourne à Tokyo. C’est reparti pour 6h de train. Des amis et un gros concert m’attend.

A bientôt !

Malin comme un singe

Nagano. Tout le monde pense encore aux jeux olympiques d’hiver. Je ne compte plus les fois où j’ai entendu « ici, à Nagano » quand je parlais de l’idée d’aller à Nagano. Moi, je pense encore au gros fail quand je suis venu la première fois au Japon. C’était la fois où j’avais rien trouvé pour me loger et j’avais heureusement partagé un ryokan avec une suisse pour éviter de dormir dehors. J’y étais retourné l’année dernière pour simplement prendre un bon bain chaud dans un onsen. J’espèrais cette année rester quelques jours pour explorer la région.
Le premier souci de la région de Nagano est que c’est une région montagneuse difficile d’accès. Il y a des lignes de train qui sont des lignes privées (non couvert par le JR pass) et chère. Mais cette fois tant pis, je vais faire l’effort.
J’ai d’abord choisi la ville de Suzaka à 20 minutes de train locale de Nagano. J’ai découvert dans mes recherches une guest house très chouette. C’est une ancienne maison classique japonaise rénové. Un bijou qu’on ne peut trouver que si on va loin des grandes villes. Il y a un jardin intérieur japonais. Les chambres sont des chambres typiques avec tatami et futon.

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31J’ai ensuite commencé par mon petit tour. Déjà grâce à Marina (la gérante de la guest house), j’ai acheté un pass pour le train pour deux jours (2300 yens) qui permet de prendre la ligne local privée. J’ai commencé par une ville à coté de Suzaka, Obuse. C’est une ville qui produit des fruits et elle est accolée aux montagnes. Elles contient beaucoup de temple et des beaux paysages.

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Les fruits, j’ai vu. La région de Nagano est connu pour ses pommes, des grosses belles pommes.

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Ils cultivent aussi du raisin. Il est destiné à être mangé pas pour le vin. Enfin de ce qu’on m’a dit.

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La vigne est suspendue à l’horizontal et tenu avec un grillage

La marche vers les temples était vraiment sympa. Il y avait un soleil magnifique. La température était agréable. C’était une belle promenade. Pour compléter ma journée, j’ai été voir les Berryz à Nagano. Un petit concert tranquille dans une petite salle. C’était reposant, content de les revoir.

Le lendemain, c’est reparti pour un tour mais direction le parc de Jigokudani. Là, c’est un parcours difficile pour arriver là-bas. De Suzaka, il faut compter encore 45 minutes de ligne locale puis il y a 5 km entre la station et le parc. Il y a soit le bus qui passe toutes les heures ou les jambes. Je vous laisse deviner la solution que j’ai pris. La ballade est chouette car il y a ce parc mais aussi des villes à traverser qui sont magnifiques.

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Les deux derniers kilomètres sont des chemins dans la montagne.

Il faut éviter les chars d'assaut

Il faut éviter les chars d’assaut

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Mais tout ça valait la peine car après tous ces efforts on peut voir des singes. \o/

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Ce sont plutôt des macaques japonais. Ce parc est un parc naturel et entre deux montagnes, il y a un onsen où les singes se baignent dedans pour se réchauffer et vivent donc autour.

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Il n’y a pas de protection. Ils peuvent aller où ils veulent. Il est par contre interdit de les toucher, de les fixer du regard, de les nourrir ou d’essayer de rentrer en contact avec eux. Ils peuvent être violent. Ce sont bien des animaux sauvages. Par contre, vu le nombre de touristes, ils sont habitués à les ignorer. Il passe autour des gens comme si de rien n’était. Ils font leur vie tranquille.

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Pas mal de touristes sortent les gros appareils pour prendre la belle photo et même un peu abusé certains essayent de prendre un selfie avec les singes.

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Ensuite, je me suis baladé dans la vieille ville de Kambayashi en bas de la montagne du parc. Des touristes logent dans des luxueux et se baladent en yukata dans la ville pour se baigner dans les très nombreux onsen de la ville. Il parait que certains, très traditionnel ont inspiré le film d’animation de Ghibli, le voyage de Chihiro.

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Après ça, j’ai fait moi aussi trempette dans un onsen. C’était chaud. C’était bon.

Après ce passage sympathique à Nagano, direction Kyuushu !

A bientôt 😉

Embarquement !

Avant de raconter mon aventure à Nagano, j’ai oublié de vous parler d’un petit festival dans la salle Tsutaya O’West sur Tokyo.

Son petit nom est le  « I to U FESTIVAL Vol.2 ». Je ne sais pas s’il fallait voir le volume 1 mais pas grave il a l’air intéressant avec surtout les Passpo et GrandStand (un groupe de rock que j’ai déjà découvert l’année dernière). Il y a d’autres groupes que je ne connais pas. C’est pas bien grave, on verra bien. C’est une petite salle, le genre d’endroit pour avoir une bonne ambiance.

D’abord, en rentrant dans la salle, je suis déjà plutôt surpris par le nombre de filles. Il y a un peu près 70% de jeune filles. Il faut savoir que souvent c’est plutôt le contraire. Il y a même parfois une zone réservée pour elles. Elles sont ainsi plus à l’aise comme elles sont souvent plus petites et peut-être aussi pour éviter les mains baladeuses. C’est bizarre cette proportion inversée. Mais je vais le découvrir très vite pourquoi.
Il y a d’abord des groupes apparentés Johnny’s qui commencent. Des beaux mâles qui chantent et dansent bien. Enfin c’est elles qui le disent. Je ne sais pas j’étais au bar.  Un peu dur à entendre parfois à cause des cris mais j’attends que ça passe.
Ensuite, les passpo sont arrivés assez vite. Les fans se mettent au avant poste. Je m’avance un peu. C’est plutôt le groupe Hatchaketai (はっちゃけ隊)  qui est sur scène (un sous-groupe des passpo). Elles mettent le feu. Elles sont habillés en happi avec des lunettes de soleil.

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Une vidéo publiée par 竹中夏海 (@tknk723) on

C’était court mais bon délire.

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Ensuite, je me recule et un autre groupe que je ne connais pas arrive : les Musumen. Là, on grimpe d’un cran. Les johnny’s qui chantent ok, c’est leur style pourquoi pas mais des hommes qui dansent et chantent de la musique d’idole, ouai mais non. Ils ont leurs propres titres ok mais ils font aussi de la reprise d’idoles et là non. Le coté bizarre de la chose est les filles qui reprennent les codes des fans d’idoles. Elles avaient  des glowsticks et certaines gueulaient fort comme des fans à un concert d’idoles. C’était très perturbant.  Je me suis reculé en me demandant où j’étais parfois.
Enfin l’autre groupe que je veux voir arrive après, GrandStand. je les avais vu l’année dernière à Passpo presents Jetjetjet décrit ici par albatruc. L’année dernière c’était un petit groupe qui n’était même pas sur la fiche de présentation mais le groupe a grandi. Il est maintenant à l’affiche de ce petit festival. Mon impression est toujours bonne. Le chanteur est toujours aussi dynamique et prêt à faire participer le public et son acolyte chanteur / guitariste aussi. Les deux ont une voix qui vont bien ensemble. Ils sont accompagnés de musicien et tout ça fonctionne bien. Je pense vraiment qu’il mérite d’être connu plus encore.

C’est tout pour aujourd’hui. Je vous laisse avec eux.

https://www.youtube.com/watch?v=wdcWDfhsrco

A bientôt !

La fête des lumières et la jungle

La fête des lumières à Lyon est une institution depuis très longtemps. Une fête religieuse au départ, elle est maintenant un événement pour toute la ville. Il y a des attractions dans tous les endroits touristiques avec des jeux de lumière qui se perfectionnent d’année en année. Elle drainent un flot de touristes qui généralement héritent les lyonnais qui ne peuvent plus circuler dans la ville. Pourquoi je parle de ça ? Pas par hasard, j’ai vu une fête similaire à Yokohama.

Tout commence par une journée à Yokohama. L’ami Hare me propose d’aller dans un centre commercial pour voir deux mini live de Predia. Un groupe inconnu dans mon champ de vision donc pourquoi pas, la curiosité c’est bien parfois.

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Contrairement aux clichés classiques des idoles, elles sont vieilles, elles ont la vingtaine bien passée et elles n’ont pas cette image d’adolescente épurée. Elles sont plutôt bien classes et leur musique est sympa. Ça reste un petit groupe à revoir à l’occasion.

Après ça, c’est visite de Yokohama. On fait un petit tour obligé près du port pour admirer la baie et prendre quelques photos.

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Ensuite en continuant notre petit tour, on est tombé par hasard sur un concours d’artiste sur la lumière qui m’a fait penser justement  à la fête des lumières lyonnaise en miniature. IMG_5179

Il y a quelques animations du type :

Il y a des œuvres assez bizarres à base de champignons, de lapins, d’éléphant et de oiseaux. IMG_5166

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La ballade était sympa et ensuite on part sur Chinatown pour manger chinois. Je crois que j’en avais déjà parlé mais les plats chinois sont différents de chez nous. C’est un mélange du raffinement à la japonaise avec des plats surprises avec du « il ne faut pas demander ce qu’il y a dedans ».

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C’était très bon mais bien épicés quand-même.

Le lendemain, je trouve un autre compère français Jérôme que j’ai rencontré au Japon l’année dernière et que je revois encore cette année au Japon. Il habite pourtant la France mais on se rencontre au Japon, c’est plus simple, normal.

On se donne rendez-vous à Todoroki où il parait il y a un parc qui ressemble à une jungle. C’est pas immense, c’est pas un truc à voir absolument mais ça permet de sortir de Tokyo et de voir la banlieue.  Ça casse pas trois pattes à un canard. On a même vu des animaux sauvages. 😀

IMG_5203heu pardon, c’est mieux comme ça peut-être:

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Voilà, c’est tout pour aujourd’hui.

La suite se passe à Nagano. 🙂

A bientôt!

Électronique

Kanda est une station de métro de la Yamanote. Pour ceux qui ne le savent pas, la Yamanote est la célèbre ligne de métro qui permet de faire le tour de Tokyo comme le périphérique à Paris en voiture. Sauf qu’à Tokyo, il n’y a pas vraiment de centre. Je dirais que la Yamanote permet de parcourir les centres de Tokyo.  Cette station est situé entre le centre d’affaire de Tokyo et le centre de l’électronique et de la sous culture (manga, jeux vidéos, anime…) appelé Akihabara. Elle est un pont entre deux mondes.
J’ai choisi cet endroit en utilisant Airbnb car le gérant de l’appartement se présentait comme un étudiant en informatique qui louait une chambre pas cher à partager avec des personnes. Un peu comme une auberge de jeunesse mais chez un particulier. Un bon moyen de rencontrer des gens ayant les mêmes intérêts que moi. L’endroit est sympa. C’est pas grand luxe mais vu le prix, j’en demandais pas tant.

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La chambre se situe au deuxième étage d’un petit immeuble. Elle est aménagée avec une cuisine, des toilettes et une salle de bain partagés avec une chambre situé au troisième. D’autres habitants du coin se réunissent dans une grande pièce commune situé au premier étage. Pour ceux que ça étonne, oui, il n’ y a qu’une pièce ou voir deux petites pièces par étage. C’est petit, c’est le Japon. Cette grande pièce est une salle remplie d’objets électroniques en tout genre. On dirait un labo.
Le dimanche soir en rentrant assez tard, il y avait une soirée d’organiser car le lundi était férié. En passant, on m’invite à manger une part de pizza. Je venais de manger donc je refuse poliment. Mais ils insistent car ils les ont fait eux-mêmes. En rentrant, Ils me montrent. Ils ont mis 3 blocs de pierre et une plaque en fer pour former un espèce de four en pierre. Il y a une résistance à l’intérieur et un afficheur LCD à l’extérieur tout ça pilotés avec un Raspberry. Un truc de fou ! ( les informaticiens me comprendront). Le concepteur du four était en blouse blanche. On aurait dit le doc de retour vers le futur.  Ils avaient préparé la pâte et la sauce tomate eux-même et rajouter du fromage qui ressemble à du cheddar mais qui a le goût de la vache qui rit. C’était pas mauvais. Ils m’ont laissé une pizza pour manger le lendemain au petit déjeuner.

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J’ai fait  aussi quelques ballades du coté d’Akihabara. Je voulais m’acheter un nouvelle appareil photo le fameux Sony RX100 (les photographes comprendront) mais le monsieur de chez Sony m’a dit que les appareils ne sont qu’en japonais. On dirait bien qu’ils sont pas doués chez Sony pour mettre du multi langue dans leur appareil. Dommage.

Pour le coté quartier d’affaire, je suis allé courir le mardi matin autour du château impérial.

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J’étais parti pour courir 10km mais je me suis perdu en rentrant, je suis arrivé à 12km. En courant vers Kanda, je voyais des personnes en costard cravate aller au boulot. J’étais en train de me dire que les pauvres, ils font la tête, ils vont travailler et en plus la plus part sont vieux. Moi je dis vive les vacances.
Contrairement à ce qu’on pourrait croire, il est plus facile de courir dans le centre de Tokyo qu’à Lyon par exemple. Je prenais souvent les petites rues qui ne contiennent pas vraiment de trottoir et il n’y a pas beaucoup de circulation. Il y a quelques carrefours avec des feux assez long mais ça reste bien gérable.

Coté température, ça ressemble pour le moment au nord du Portugal l’hiver. Il fait chaud l’après midi, limite on pourrait être en tee-shirt et la nuit tombe vers 17h30 et là c’est le froid qui s’installe et il faut bien se couvrir. C’est assez étrange.

C’est tout pour l’instant. Je fonce vers le sud. J’écris ces lignes depuis le train entre Nagano et Nagoya. Mais ça, l’explication, ça sera pour plus tard. 🙂

A bientôt !

Halloween

Halloween, tout le monde pense à cette fête importée des pays anglo-saxon qui est devenu la fête païenne commercial pour vendre des bonbons et des costumes pour les enfants, remplaçant petit à petit notre bonne toussaint, la bonne fête catholique et traditionnel. Je veux pas rentrer dans le débat mais j’aime bien Halloween. Peut-être parce que le Japon aussi, ils ont leur Halloween. Il est très fêté par des soirées où les gens viennent déguisés.

Vous vous dites pourquoi je parle de ça alors que j’étais dans l’avion au dessus de la Russie entre le 31 et le 1er. Et bien, j’ai quand même fêté Halloween, non pas avec les hôtesses de l’air ou la police frontière mais au Japon, à mon arrivée.

date_20140929115712_230x250_5428C1D20D37J’ai eu la chance après mon arrivée de rejoindre Hare qui m’a gentiment pris un billet pour le Akasaka Halloween Festival. C’est un festival où beaucoup de gens viennent déguisés et c’est un mélange de concert d’idoles et spectacles comiques regroupant beaucoup de groupes d’idoles et des humoristes. Le festival commençait à 14h à jusqu’à 21h. C’était long surtout quand on n’a presque pas dormi depuis 25~30 heures. Mais plus c’est long, plus c’est bon. (non, c’est pas une japonaise d’écrire ça).

C’était vraiment bien, ça s’enchaînait vite. Les groupes étaient bien déguisés avec des valeurs sûr comme des passpo à lunettes, des popops prêt à faire la guerre du Vietnam ou Kikka en policière à fouet prêt à tirer.

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Les comiques étaient presque pas drôle. J’ai jugé en regardant bien-sûr les gens autour de moi, c’est pas avec mes trois mots de japonais que je vais comprendre. Mais c’était assez court donc ça va. J’ai essayé de faire des micro siestes debout mais pas facile. Je me suis posé un peu pour récupérer pendant les groupes qui avait moins d’intérêts. Au final, c’était une bonne première journée.

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Il y en a qui faisait peur…

Les gens étaient bien déguisés aussi. ça ressemblait plus à un carnaval que vraiment Halloween. J’ai cherché s’il y avait un clown mais non c’est pas trop la mode ici. Dommage.

A bientôt 🙂

Arrivé à destination

Un voyage sans souci.

L’escale à Vienne était rapide. En 15mn, j’étais à la porte prêt à embarquer. Je crois maintenant les autrichiens quand ils disent sur leur site que leur aéroport est l’un des mieux organiser au monde. Je me serais cru au Japon tellement c’est bien indiqué. Le contrôle des passeports était fluide et super rapide. J’ai même pas marché 500m pour prendre la correspondance.

Le reste a suivi. Pas de chasse neige sur la piste et pas de missile dans les airs. Impeccable. Au niveau du placement, j’avais en plus personne à ma gauche et à ma droite dans l’avion. Pourtant l’avion était bien rempli. Sûrement l’effet gaijin avant l’heure. C’est sympa pour étendre ses jambes et poser ses affaires.

Je suis donc bien arrivé. Installé à Kanda dans un appartement que je partage pendant quelques jours.

@+!

Un nouveau voyage

Bon voilà, comme vous le sentiez depuis un moment, je repars encore au Japon. voilà tout est dit.

C’est que la…cinquième fois que je pars au Japon. Cinquième fois ? Mais oui, cinq fois, PUTAIN !! Cinq fois !!!! Après 2010, 2011, 2012, 2013, je repars cette année en 2014. Mais pourquoi encore une fois ? Je me suis posé la question. Je ne sais pas où aller. Je pourrais retourner en vacances au Portugal et voir la famille ? Je connais par cœur le pays et la dernière fois, je n’étais pas forcément enthousiasmé de retourner là-bas. Peut-être un jour avec des amis. 😉 Partir ailleurs ? Dans un autre pays ? Ouai bof. Non, ça sera le Japon. C’est tout, c’est comme ça. Ca te fait pas peur ? Un séisme ? Une éruption ? Un tsunami ? Une inondation ?  Une contamination ? Non mais c’est tout, c’est comme ça.

Avant toute chose, je voudrais encore faire un petit retour en arrière pour ceux qui arrivent en cours de route. J’ai écrit ce blog pour garder une trace et pour ne pas perdre la mémoire. J’ai relu donc mon blog en entier pour faire rafraîchissement mémoriel. Je vous en fait profiter.

Voici un petit résumé.

En 2009, un jour, j’ai décidé de partir au pays des caribous.
En septembre 2009, J’arrive à Montréal. Il y a eu des belles rencontres et des bonnes choses à manger.
La voiture de marque Chevrolet Malibu vous connaissez ? Moi j’avoue que non.
En voiture Simone, c’est parti ensuite pour les États-Unis pour 3 semaines.
D’abord Boston, puis un Jacuzzi à New Bredford.
Puis New York avec Atlantic City pour arriver à Washington.
En évitant une chute du Niagara, je visite Toronto et Ottawa, je reviens à Montréal.
Et Paf ! Un camion dans le cul et c’est l’accident avec ma belle voiture.
Zéro traqua, l’assurance est . Avec une voiture de remplacement, c’est reparti pour le nord du Québec et les baleines.
Après un tour de deux semaines, je trouve une cabane à Montréal. Un petit quartier sympa qui me rappelle mes origines.
Mais le temps passe encore et on se retrouve en février 2010, je m’ennuie. Je dis donc « Bye Montréal« , Une grand traversée du Canada pour les jeux olympiques à Vancouver pendant une semaine. J’ai envie de Japon.
Je passe 2 mois de rêves sur les 4 îles Honshu, Hokkaido, Shikoku et Kyushu. Il y a eu encore des bonnes rencontres. Je tombe amoureux.
Retour en France, installation à Lyon en mai 2010 et retour à la vie normale.
Des envies me reprennent. Voyage au Japon en avril 2011, 1 mois et demi après Fukushima pour un mariage et des concerts.
Voyage au Japon en avril 2012, où j’ai dit que c’était la dernière fois.C’était nul et tellement nul que je me suis fait attaquer par aigles.
Changement d’avis, nouveau voyage au Japon en septembre 2013, j’aime faire des rencontres et les idoles et les idoles et les idoles. J’ai fait de la course à pied aussi.
On est maintenant en 2014.

Et maintenant je repars tout le mois de novembre, exactement du 1er novembre au 1er décembre. Que vais-je faire ?

Je voudrais repartir un peu à l’aventure, rencontrer des gens et être surpris. J’ai des choses dans les cartons mais comme d’habitude, je dévoilerai ça en cours de route, j’ai rien de vraiment concret. Comme pour mon premier voyage, je vais réserver le début de mon voyage et ensuite rien, on verra l’humeur et les rencontres. Je sais que je vais courir surement dans des montagnes, je vais faire des concerts, voir des idoles (Sayu \o/) et c’est sûr sortir de Tokyo. Je vais rencontrer des gens, sortir, bien boire et bien manger. Pour le reste, je laisse l’inspiration venir. 🙂

Pour le billet d’avion, si vous vous souvenez l’année dernière j’étais parti pour du low cost avec une escale de 4 heures à l’aller et de 12 heures au retour avec Alitalia pour un prix extraordinaire de 549€. Avec une nuit dans un hôtel à coté de Milan pour le retour pour faire passer les 12 heures, ça m’a coûté environ 600€. Pas le top c’est sûr mais ça s’est bien passé mais quand même pas le top. J’ai utilisé la même méthode cette année en utilisant des comparateurs de prix comme illigo. J’ai fait ma petite analyse sur 10 jours. Tous les jours, à différentes heures de la journée je faisais des relevés de prix.  Avec toujours les mêmes exigences : partir de l’aéroport de Lyon et avec une compagnie européenne. J’ai eu moins de différences de prix cette année que l’année dernière. Le prix du billet variait de 600€ à 700€. Il faut savoir que les prix les moins chères vers 600 € sont sur des sites qui facturent des gros frais pouvant aller jusqu’à 80€ pour des frais dossier et des frais bancaire, des frais qui n’apparaissent bien-sûr qu’au payement. Au final, c’était à peu près équivalent autour de 700€.
J’ai donc pris le meilleur trajet possible. Le trajet le plus rapide et avec le minimum de temps d’escale J’ai choisi la compagnie Tyrolean Air (compagnie autrichienne) pour le voyage en passant par le site ebookers. J’ai une escale d’une heure à l’aller et une heure au retour à Vienne pour un voyage de 14h20 à aller et 15h au retour. Le billet m’a coûté 705€ avec des bons horaires. j’arrive le samedi matin à Tokyo et je repars le lundi matin.

Le risque est cette heure d’escale. J’en connais un qui doit rigoler. Je sais que l’ami Albatruc préconise au moins 2 heures d’escale pour éviter les imprévus mais je suis joueur. J’ai déjà pris cette compagnie pour mon retour en 2011 avec cette heure d’escale et j’en garde pas un mauvais souvenir.  L’aéroport de Lyon n’est pas un gros aéroport donc moins de risque de retard au départ et l’aéroport de Vienne est essentiellement un aéroport de transit, je compte sur leur organisation pour ne pas trop courir. Pour le reste, il y a Master…On verra bien.

@ bientôt 😉

Bilan semi-marathon

C’est pas nouveau pour beaucoup de monde mais je cours. Je ne sais pas pourquoi je cours. Le but ? Rester en forme ? oui peut-être. Je ne sais vraiment pas en fait. En réfléchissant, je pense que je cours pour rester seul avec moi-même. C’est une isolation dans le moi. Un truc métaphysique, une espèce d’introspection. Je comprends rien peut-être mais je cours. C’est vrai que j’aime bien la solitude qui permet de se poser des questions et de se connaitre soi-même. Le connaitre soi-même qui doit me pousser à courir et courir me permet d’être seul donc tout va bien. Bref, je sais pas.

Chaque année depuis que je suis arrivé à Lyon, je prépare le semi-marathon de Lyon qui se déroule le premier week-end d’octobre. Chaque année, je me prépare. Au début, c’était un peu comme ça mais d’année en année ma préparation s’améliore avec un plan d’entrainement de plus en plus fourni et différents outils d’entrainement :

– Smartphone Motorola Moto G avec l’application RunKeeper permet de mesurer la distance et le temps
Oreillette bluetooth Plantronics pour donner le temps et la distance et les changements de rythme durant les entrainements
– Application HeaderSet pour redirigé le son de l’application RunKeeper sur l’oreillette bluetooth

Depuis que je cours, j’utilise cette application RunKeeper. Elle répertorie toutes mes courses et fourni aussi des plans d’entrainement, j’utilise un plan « Courir le semi-marathon en moins de 2 heures ». Ce plan se déroule sur 16 semaines avec 4/5 sorties par semaine. Au début on cours 40 km par semaine pour arriver au maximum à 65~70 km par semaine. Le mec qui a fait le plan doit entraîner Ben Johnson car c’est très dur même trop dur. Chaque sortie alterne entre sortie fractionnée (une course composé de portion à un rythme rapide et de portion à un rythme lent de récupération), sortie lente (course d’environ 10km à un rythme très lent) et de sortie longue (entre 15 et 25 km à un rythme régulier).  C’est la troisième fois que j’essaye de suivre ce plan. Les fois précédentes, j’ai abandonné en cours de route, impossible à suivre. J’espère faire mieux cette fois-ci. Je pense surtout que les courses lentes doivent être suivi à la lettre et ne pas forcer pour récupérer des sorties précédentes. Chose que je n’ai pas fait les fois précédentes.

J’ai donc commencé ma préparation mi juin pour se finir là maintenant avec en point de mire le semi-marathon de Lyon. C’était une préparation avec des hauts et des bas que je n’ai pas forcément suivi à la lettre. Je m’en doutais un peu de toute manière. Il y avait 76 sessions à faire selon le plan et j’en ai fait 37 (48%). Je sais c’est pas terrible. Ça fait en moyenne 2,5 sorties par semaine. Il y a plusieurs explication à ça. D’abord, je me suis mis vraiment à la préparation en juillet après la Japan Expo. En cours de préparation, fin septembre, j’ai fait la nuit des Carbones une course de 26 km avec 1000m de dénivelé. J’ai eu du mal à récupérer et elle a bien troublé ma préparation.

Voici le détail par semaine avec le nombre de fois couru sur le nombre de fois prévu.

Juin
semaine 1 : 3 / 4
semaine 2 : 0 / 5

Juillet
semaine 3 : 1 / 5
semaine 4 : 0 / 5
semaine 5 : 3 / 4
semaine 6 : 5 / 5

Aout
semaine 7 : 4 / 5
semaine 8 : 4 / 5
semaine 9 : 3 / 5
semaine 10 : 1 / 4
semaine 11 : 3 / 5

Septembre
semaine 12 : 2 / 5
semaine 13 : 2 / 5
semaine 14 : 2 / 5
semaine 15 : 2 / 4

Octobre
semaine 16 : 2 / 5

On voit nettement que la fin juillet et le mois d’août a été studieux et le reste du temps un peu moins. C’est vrai vu comme ça. Le bilan n’est pas bon mais regardons maintenant le nombre de kilomètres.

Pour le nombre de kilomètres :

semaine 1 : 35km
semaine 2 : 0

Juillet
semaine 3 : 8km
semaine 4 : 0
semaine 5 : 34km
semaine 6 : 57km

Aout
semaine 7 : 60km
semaine 8 : 58km
semaine 9 : 39km
semaine 10 : 23km
semaine 11 : 39km

Septembre
semaine 12 : 48km
semaine 13 : 34km
semaine 14 : 23km
semaine 15 : 27km

Octobre
semaine 16 : 27km

Le bilan est bien meilleur. Même si le début est un peu chaotique, j’ai ensuite bien couru entre 25 et 65km par semaine. Car en effet, même si je sortais moins souvent que prévu, j’ai privilégié la sortie longue qui était souvent proche d’une distance de semi marathon (21 km) avec soit une séance de récupération (10km) ou un peu de fractionné.

Après vous avoir noyé dans des tas de chiffres, vous vous demandez logiquement si ça a marché ? Encore un peu de patience…

Je dois aussi vous parlez encore d’une chose sur l’entrainement. C’est le rythme de course. Vous avez vu, je vous ai parlez de rythme rapide, de rythme lent ou régulier. Sans vraiment expliquer quoi ce soit. Au début quand je courais, je ne faisais pas gaffe à la vitesse de course. Des fois, je courais vite, des fois je courais lentement, des fois j’accélérais et des fois j’étais essouffler et je trottinais. Je me rappelle d’ailleurs mon premier semi-marathon où j’ai couru comme un dingue au départ et j’ai fini presque en marchant épuisé sur les derniers kilomètres. J’avais mis 2 heures environ. Impensable pour moi aujourd’hui.
Comme je disais au début de l’article, je cours pour me connaitre moi-même et plus on court plus ce rythme de course ont apprend à le dompter, à le contrôler et à le mesurer. Bien-sûr grâce à des appareils c’est facile mais c’est pas seulement un chiffre mais un état d’esprit, une sensation qui nous parcours dans le corps durant la course, durant les kilomètres. Les entraînements servent à chercher le secret de la connaissance de son corps. Après avoir dit ça, je sens que des gens pensent que je prends de la drogue quand je cours mais non je vous jure, c’est vrai. Revenons à la réalité et à la science. Il y a un truc qui s’appelle la VMA (Vitesse maximum Aérobie). C’est la vitesse maximum où on consomme le max d’oxygène. Il y a plein de méthode de calcul mais la plus simple est de la mesurer en courant pendant 4 minutes et de mesurer la distance parcouru. Je l’ai pas fait en tant que tel mais grâce au fractionné pendant les entrainements on peut avoir une estimation de cette VMA. Je suis autour de 14km/h. Elle est utile car grâce à cette VMA, on peut estimer à quel allure on peut espérer aller au maximum durant un semi-marathon ou n’importe quelle course d’endurance. Je parle de ça pour se trouver un objectif et orienter son entrainement en conséquence. Bien-sûr mon objectif était de faire mieux l’année dernière où j’ai mis 1h51. Mais en sortant la calculette au milieu du plan d’entrainement, en lisant pas mal de trucs dessus. j’ai toute de suite vu que je pouvais espérer largement mieux. Les 1h45 était facilement abordable. La confiance et l’état d’esprit était là. Le fractionné apporte beaucoup pour mesurer l’évolution de son rythme et les courses longues permet de se tester.

Le résultat

La course a été bien. Je suis parti sur un rythme régulier de 5 mn/km et ayant de bonne jambe sur les 3 derniers km, j’ai accéléré pour atteindre 4mn30/km pour finir avec 1h43. \o/

2014-10-05 12.12.59

Voilà c’était la petite parenthèse « c’est la vie » avant de vous reparler de nouveau du Japon. 🙂