Vol domestique

Pour venir au Japon, j’ai encore essayé une nouvelle compagnie : KLM. (Je crois que je vais les faire  toutes à force).
C’est un voyage avec 2 escales une à Amsterdam et une à Fukuoka dans le sud du Japon. La première escale se passe sans souci. L’aéroport d’Amsterdam est bien organisé et le transfert se passe sans problème. La deuxième partie Fukuoka – Tokyo est un peu plus technique. Je dois reprendre un vol interne avec une des compagnies nationales ANA. À l’origine, je voulais m’arrêter à Fukuoka et pas prendre cette correspondance. Commencer mon voyage là bas et remonter vers Tokyo en train. Mais le site où j’ai acheté mon billet lastminute.com ne savait pas me dire si je récuperais ma valise à  Fukuoka en me menaçant que si je fais pas l’aller jusqu’à Tokyo, je perds mon retour. Du coup, j’abandonné cette idée.
La vérité qu’on m’a pas dit est que je dois bien récupéré ma valise, mais aussi passer l’enregistrement sur le territoire japonais et passer la douane avec ma valise. De plus, je dois changer d’aéroport en prenant un bus de transfert. J’avais une heure et demi d’escale qui peut paraître large comme ça mais du coup c’était trop juste. Je suis arrivé à l’enregistrement de ANA 10 minutes avant le départ de l’avion. Heureusement l’avion avait 20 minutes de retard, assez pour rejoindre l’embarquement mais trop tard pour enregistrer ma grosse valise en soute. Me voilà obliger de passer les contrôles avec ce gros bagage sans savoir comment ça va se passer.
Les contrôles sont déjà plus cool que chez nous. Le staff est moins tendu. Quand ils m’ont vu arriver, j’ai été pris en charge par une charmante hôtesse qui été voir si elle peut emmener directement ma valise en soute. En attendant, j’ai passé le scan tapis avec ma grosse valise. On me pose la question habituelle, est-ce qu’il y du liquide ou des spray dedans ? Je réponds honnêtement oui, j’ai des bouteilles de vin et de la mousse rasé. Ah ? Je les sens gêner… Bon, il regarde l’heure c’est Ok. La jolie hôtesse revient et prend ma valise rapidement pour l’emmener en soute. Elle me pose une dernière question, est ce qu’il y a des choses qui cassent ? Je lui dis oui, des bouteilles. Ah ? Je la sens gêner. Je réponds non mais c’est bon, elles sont bien emballées. Elle cours ensuite maladroitement avec ma valise vers l’avion. Elle était touchante. Après ça,  vol normal sans souci pour arriver à destination. Le retour se fait depuis Tokyo avec une seule escale à Amsterdam. Ça sera plus simple.